SAINT-HIPPOLYTE-DU-FORT

Saint-Hippolyte-du-Fort, arrondissement du Vigan.
 
- Nom, Date, (sources)
 
- Prioratus Sancti-Ypoliti de Rupe-Furcata, 1227 (archives départementales du Gard, G. 350)
- Santus-Ypolitus, 1321, (chapitre de Nîmes, archives départementales.)
- Santus-Ypolitus, 1384, (dénombrement de la sénéchaussée.)
- Saint-Ypolite, 1435, ( répartion du subside de Charles VII.)
- Sanctus-Ypolitus de Ruppe-Forcata, 1461 (1464 ?), (registre copie de lettres Royaux E, V)
- Sanctus-Yppolitus, 1485, (Ménard IV, preuves page 37, C 1)
- Sainct-Yppollite, balhiage de Sauve, 1582, (Tarif universel du diocèse de Nîmes)
- Saint-Hippolite-de-Roquefourcade, 1617, (insinuations ecclésiastique du diocèse de Nîmes.)
- Mont-Polite, 1793, (archives départementales, L 393.)
 
Saint-Hippolyte-du-Fort faisait partie de la viguerie de Sommière et du diocèse de Nîmes jusqu’en1694, et ensuite de celui d’Alais.
 
- On y comptait 12 feux en 1384.
 
- Le prieuré de Saint-Hippolyte-de-Roquefourcade, tout en faisant partie du diocèse d’Alais à partir de 1694, continua de demeurer uni à la mense épiscopale de Nîmes.
 
- Saint-Hippolyte était cependant le siège d’un des sept archiprêtrés du diocèse d’Alais.
 
- En 1790, à l’époque de la première organisation  du département, Saint-Hippolyte devint le chef-lieu d’un district qui comprenait les cantons suivant : Monoblet, Saint-Hippolyte, Lasalle, Sauve.
 
- Le canton de Saint-Hippolyte fut composé de neuf communes : Agusan, la Cadière, Cézas-et-Cambo, Conqueyrac, Cros, Pompignan, Saint-Hippolyte, Saint-Roman-de-Codière, Seyrac. (Ceyrac)
 
- La dénomination de Saint-Hippolyte-du-Fort date de la fin du XVII° siècle, un fort, dont une partie subsiste encore et sert de caserne, y ayant été bâti, en 1687, sur les plans du maréchal de Vauban.
 
- Au commencement du XVIII° siècle et à l’occasion des troubles des Cévennes, cette petite ville devint le siège d’un gouvernement militaire.
 
- Les armoiries de Saint-Hippolyte-du-Fort sont, d’après l’armorial de 1694 :
 
de gueules, à un château d’or sur une montagne d’argent, bâtie de deux tours inégales à trois crénaux, chacune maçonnée de sable, celle du flanc dextre plus élevée que l’autre.
 
- D’après Gastelier de La Tour :
 
de gueules, à un château d’argent, sommé de deux tours crénelées, celle à dextre plus élevée que l’autre, le château fonde sur une montagne d’argent.
 
Saint-Hippolyte-Le-Vieux, hameau commune de Saint-Hippolyte-du-Fort.