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La Porte Auguste (1850 - 1870).
Extrait de "Promenade d'un curieux dans Nîmes" de Germer-Durand, 1874.
Porte d’Arles et première porte des Carmes
(15 ans av. J.-C.- 1391 ap. J.-C.) La plus importante de toutes, cette porte s'appela d'abord Porta-Arelatensis, Ratensis, Rades, Redes, et, à partir du XIVe siècle, Porta-Carmelitarum ou Porte des Carmes jusqu'à l'année 1391, qui vit commencer la construction du Château royal à l'emplacement dit le Sonal des Carmes, où sont de gros murs accouplés de deux tours. Dès cette époque, une porte fut ouverte près de la tour la plus voisine, appelée Tour-de-l'Evêque, et prit aussi le nom de Porte des carmes. Pris et détruit par les religionnaires, le Château royal en ruines fut, en 1635, donné aux Dominicains qui l'englobèrent clans leur couvent, devenu depuis la Révolution la Gendarmerie départementale. Aujourd'hui déblayée, la Porte d’Arles a repris son nom véritable et le jour n'est pas éloigné où la rue de l'Agau, continuée jusqu'au boulevard, viendra débarrasser ce monument d'une partie des constructions qui l'enferment. Notre municipalité a, dit-on, l'intention d'y créer un musée lapidaire, et nous croyons qu'il serait difficile de lui donner une destination plus utile et plus opportune que celle-là. Aussi applaudissons-nous de toutes nos forces à ce projet et en désirons-nous le prompt accomplissement, dans l'intérêt de nos richesses archéologiques. Images et histoire de la Place des Carnes. > I - Le Château de Nîmes, Léon Ménard, 1760 > II - La Porte Auguste, Adolphe Pieyre, 1886 > III - La Porte Auguste, Germer-Durand, 1874 > IV - La Porte Auguste, Albin Michel, 1876 > V - La Porte Auguste, Simon Durand, Henri Durand et Eugène Laval > VI - La Porte Auguste, Adolphe Pieyre, 1887 > VII - Saint Baudile en 1856, Adolphe Pieyre, 1887 > VIII - Saint Baudile en 1877, Adolphe Pieyre, 1887
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