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La Porte Auguste (1950).
Extrait d' Histoire de Nîmes d'Adolphe Pieyre, 1887.
Ouverture de la rue Nationale Par suite de la vente aux enchères publiques de l'ancienne caserne de gendarmerie et des magasins municipaux y attenant, une rue de huit mètres de largeur, prolongement de la rue de l'Agau, allait s'ouvrir entre la place du Château et la place des Carmes, isolant ainsi en partie les ruines de la Porte-Auguste et l'amorce de la voie Domitienne. Ce fut M. Samuel Guérin qui au prix de 155,639 francs (1) se rendit acquéreur de cet emplacement et éleva sur ce point un fort bel immeuble traversé par un passage qui porte son nom. Ce quartier allait par suite de cette heureuse transformation revêtir une physionomie nouvelle.
(1) Les terrains et bâtiments aliénés occupent une superficie de 4,060 mètres et sont compris entre le boulevard des Calquières (aujourd'hui Amiral Courbet), la place du Château, le Grand Temple, la maison Vier et la nouvelle rue de l'Agau.
Images et histoire de la Place des Carnes. > I - Le Château de Nîmes, Léon Ménard, 1760 > II - La Porte Auguste, Adolphe Pieyre, 1886 > III - La Porte Auguste, Germer-Durand, 1874 > IV - La Porte Auguste, Albin Michel, 1876 > V - La Porte Auguste, Simon Durand, Henri Durand et Eugène Laval > VI - La Porte Auguste, Adolphe Pieyre, 1887 > VII - Saint Baudile en 1856, Adolphe Pieyre, 1887 > VIII - Saint Baudile en 1877, Adolphe Pieyre, 1887
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